Prix externes : le PSM + la concurrence
Ce que le client veut payer, ce que font les concurrents
On pose 4 questions… « à l'envers »
L'astuce du PSM : au lieu de proposer un prix, on demande au client de nommer lui-même les prix. Clique « Vérifier » pour révéler les 4 questions, une par une.
2 paires symétriques : le danger « trop haut » (cher + trop cher) et le danger « trop bas » (bon marché + trop bon marché). Chaque client donne donc 4 prix.
- On fait nommer les prix au client (à l'envers), on ne lui propose pas un prix.
- 4 questions = paire haute (cher / trop cher) + paire basse (bon marché / trop bon marché).
Joue le sondé : donne tes 4 prix
Tu es un étudiant interrogé sur le T-shirt EPHEC. Le PSM te pose 4 questions. Tape un prix plausible (en €) pour chacune — toute valeur dans la bonne logique passe.
Tu viens de produire une réponse de sondé. Multiplie par 100 étudiants et tu obtiens le tableau cumulé (step suivant). Tes 4 prix s'ordonnent toujours : trop bon marché < bon marché < cher < trop cher.
- Chaque sondé donne 4 prix : cher, trop cher, bon marché, trop bon marché.
- Ils s'ordonnent toujours du plus bas (suspect) au plus haut (refus).
4 questions, 2 dangers symétriques
Les 4 questions du PSM tournent autour de deux peurs du client : payer trop, ou payer trop peu. Révèle chaque paire.
- CHER : « cher, mais j'achète quand même ».
- TROP CHER : « tellement cher que je renonce ».
- BON MARCHÉ : « une bonne affaire ».
- TROP BON MARCHÉ : « si bas que c'est suspect, je n'achète pas ».
Chaque paire a une version « j'achète » et une version « je n'achète plus ». C'est cette symétrie qui, croisée sur un graphe, donne la fourchette et l'optimum.
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- Paire haute = cher / trop cher · paire basse = bon marché / trop bon marché.
- Trop bas est aussi dangereux que trop haut : ça devient suspect.